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Donnait jadis son avis dans son canapé. N'hésite pas aujourd'hui à le crier sur le Net' ! Ca sert à rien mais c'est pas grave...

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The Endless River

The Endless River

The Endles River

C’est pas du Calogero !

Annoncé comme l’ultime album de Pink Floyd. Si c’est vrai c’est triste, voyons voir l’hommage des maitres du genre, au rock progressif.

Il a été préparé, initiée en même temps que le précédent, l’excellent Division Bell (ouais, moi j’ai aimé !).

Je suis donc à la fois mitigé : ha non ! Pas un ramassis de tubes qui n’ont pas été choisis à l’origine ! Pas du Manu Chao par pitié.

Et en même temps : Yes ! Division Bell c’est un beau morceau, on va se regoinfrer !

Alors ? Comment est-il à mon oreille (car je ne l’ai pas écoute en stéréo mais juste du côté gauche) ?

1-Things left unsaid.

Planant avec une intro qui forme elle-même un début à ce morceau introductif au reste de l’album.

New age dans l’esprit. Le clavier s’endort sur les touches…

Un brin lent, la fin du morceau annonce la suite, par l’arrivée des instruments.

2- It s what we do

A enchainer avec le précédent au risqué de perdre le fil du jeu des nappes et des réponses.

Un pied total ! Du Pink Floyd avec Hammond puissant, sons de guitares cristallines, rythmique angéliques. Wow…

Si tu n’es pas un fan, passe ton chemin tu vas t’ennuyer pendant plus de – mn ! Mais si tu aimes l’ambiance de ces anglais perfides par leur puissance mélodique, tu vas te régaler. On y retrouve des pépites de The Wall là dedans bougrure !!

Si on peut reprocher à Pink Floyd de n’avoir qu’un seul « style » et ne pas s’en sortir, il le font simplement bien. Oui It’s What They Do ! Sans nul doute.

3- Ebb and flow

Petit morceau de rupture. Sans grand intérêt sinon être entre It’S What We Do et Sum.

4-Sum

Un peu plus enlevé, on attend cependant le depart sans qu’il n’arrive jamais, mais ça on à l’habitude avec les flamants roses (même si leur nom ne vient pas là c’est amusant). Cependant ce n’est pas mon préféré, pas le Sum-mum de cette galette.

5-Skins

Une transition de plus.

Ben ouais 2mn37 chez eux c’est un pont… tout juste.

Beau petit passage de breaks. Sans plus.

Malgré le titre je n’ai pas eu la chair de poule.

6-Unsung

Ha miam ! Ca commence bien dès les 3 première notes.

Mais bon sang pourquoi c’est si court ?!

Hey… c’est sur… il faut l’accrocher au 7e titre !

7- Anisina

Classique. Bien ficelé.

Et ce saxophone ! Mazette ! Y’a du potentiel. Ce morceau va accompagner quelques soirées et ambiances lounge dans les bars.

Un poil trop sage p’tet.

8-The lost art of conversation

Piano, synthé… on regarde la pochette et on s’attend à ce titre doux, mais qui là encore ne prend son intérêt que si on lui attache le suivant pour le réveiller.

9-On noodle street

Yes ! Hohohoooo quel talent ! Le duo clavier / guitare, servi sur plateau d’argent par le couple basse – batterie est splendide. Mais trop couuuuuurt on en veut encooooore !

Allez, next.

10-Night light

Décidemment cet album est sous le signe des mouvements lents. La lumière de la nuit… presque posthume.

11-Allons-y 1

Ha ! Mais je connais ce morceau ? Enfin il est fortement dans la veine d’un certain mur.

Retour dans les 70’s.

Yabon !

12-Autumn 68

J-S Bach plane sur le disque.

Presque un Ave Maria.

Ouais, ils savent faire du classique rock ces gus ! Quelle classe.

13-Allons-y 2

Retournons-y !

La suite de l’histoire qu’ils nous racontent après la pause requiem d’Autumn 68.

14-Talkin hawkin

Rien à redire, la patte est présente. Un chorus de voix qui élève l’œuvre.

C’est envoutant Pink Floyd ! Ecoutez moi cette perfection du jeu de cloches !

Rhalala ouais.

Légère reprise du morceau 1 pour une conclusion ? Ha non… ouf, il en reste d’autres J

15-Calling

Si les fantômes de Syd Barrett et Richard Wright planent sur l’album, leur crypte est là, dans ce titre. C’est donc un cryptre.

Leurs ombres sont bienveillantes en tout cas.

16-Eyes to pearls

On enchaine sans réel break. C’est une vraie histoire qui évolue. Dans u autre langage, celui de la musique, pour nous livrer un ultime héritage.

17- Surfacing

Les instruments sont tous bien là, la mélodie très classe.

Chut. Ecoute et tais-toi. Profite.

18-Louder than words

Il débute comme un morceau rapporté, indépendant.

Le seul chanté et avec un refrain que l’on va conserver en tête.

Propre et net. Ciselé.

Et puis 6 mn 36, on en a juste bien comme il faut. Héhéhéhé J

Chapeau !

En conclusion.

Beaucoup de titres mais des timings trop serrés pour un groupe qui sait faire des morceaux fleuves contemplatifs : cherchez l’erreur ! Avec tout plein de bons petits trucs mais des morceaux globalement trop courts, y’avait matière à faire 3 albums en étirant et en jouant avec les pièces de ce (presque) opéra.

Comme pour du classique les morceaux sont assez hermétiques dans la compréhension de leur structure mais c’est plus une ambiance qu’une chanson ! C’est donc pas du Calogero (que j’apprécie pour d’autres raisons).

J’ai bien aimé mais je ne pense pas qu’il entre dans le top 3 des albums phares du groupe qui ferme ses portes sur ce bel album, néanmoins.

Il faut écouter à la suite, ne pas mettre le « shuffle » et profiter.

Mes préférences : Surfacing, Louder Than Words et l’excellent It’s What We Do.

Une ‘tite pensée pour un fan qui aurait apprécié.

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